Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 13:57
Il y  a des élus, qui n'hésitent pas à l'heure actuelle, à parler de "capitalisme sauvage", et de la fin du libéralisme, responsable selon eux, des difficultés économiques que vivent en ces moments beaucoup de français. Or, il s'avère que si l'on regarde de près, ce ne sont pas des "libéraux" qui imposent des charges de toutes sortes aux entreprises ni aux particuliers, mais ce sont justement ceux qui se disent être contre le libéralisme.
Reims Habitat vient d'annoncer une augmentation des charges à  ses locataires (voir site Démocratie Rémoise), en sachant parfaitement que cette mesure mettra beaucoup de locataires dans de grandes difficultés.  On n'a pas besoin de beaucoup d'intelligence pour savoir qu'il y en aura beaucoup qui ne pourront pas payer.
Donc, pourquoi le fait-on? Est-ce pour aider les gens à vivre dans de meilleures conditions, ou est-ce simplement pour les pousser à quitter les lieux?  
Cette augmentation, ne t-elle pas une mesure mise en place par une équipe municipale de gauche à majorité  socialiste? 
Par maria marquez blanc - Publié dans : Sociale
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /Jan /2009 22:27

Le Figaro, 23 janvier

"L'ancien président du gouvernement espagnol participait jeudi à l'Assemblée nationale à un colloque organisé par l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin sur le 60e anniversaire de l'Otan.

 LE FIGARO. - Avec Barack Obama, pensez-vous que la politique américaine va changer ? 
José Maria AZNAR. - Je pense qu'il n'y aura pas de changement radical, même si le nouveau président a fait naître beaucoup d'attentes. Les menaces qui pèsent sur le monde en général et sur les États-Unis en particulier sont les mêmes pour Barack Obama que pour George W. Bush. La priorité, pour lui, c'est de sauver les États-Unis de la crise économique. Il y aura un nouveau style mais les réponses ne seront pas fondamentalement différentes, car les marges de manœuvre sont très limitées. En Europe, beaucoup croient que les Américains ont élu un anti-Américain à la présidence des États-Unis. C'est une erreur, Barack Obama est un Américain convaincu, attaché aux valeurs et à l'histoire des États-Unis.

La crise économique ne signe-t-elle pas l'échec du libéralisme ? 
Ce n'est certainement pas l'échec du libéralisme, mais l'échec des mécanismes actuels de régulation et d'intervention de l'État dans un secteur qui est pourtant déjà très régulé, le système bancaire. C'est comme en politique. Lorsqu'on élit un mauvais gouvernement, cela ne remet pas pour autant en cause la démocratie.

Que préconisez-vous pour sortir de la crise ? 
Nous avons l'obligation de sauver les banques car, sans un système financier solide, il n'y a pas d'économie qui tienne. Mais il faut surtout faire des réformes économiques. Plus de flexibilité et de liberté dans l'économie, moins de taxes, moins de dépenses, plus de stabilité budgétaire, moins d'intervention de l'État.

Mais les Européens ne sont-ils pas en train de faire le contraire ? 
Exactement. Et c'est bien pour cela que je suis convaincu que les États-Unis sortiront de la crise avant l'Europe."

Par maria marquez blanc - Publié dans : Libéralisme
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /Jan /2009 22:20

l'instar de leurs collègues des autres entreprises rémoises qui travaillent dans le secteur automobile, les salariés de Thulé Brink, située à proximité du centre commercial de Cora Nord, se posent beaucoup de questions sur ce qui les attend en 2009. « Nos ventes ne cessent de baisser ces derniers mois », s'inquiètent-ils. 
« Nous avons dû prendre en novembre des congés de 2009 par anticipation. On a des licenciements annoncés. Deux des quatre usines de notre groupe ont été fermées, au Danemark et en Suède. Il reste la nôtre et une autre en Hollande. Mais jusqu'à quand… » 
Spécialisée dans les attelages de caravane, l'usine de Reims emploie 150 personnes environ. Du côté de la direction, si on reconnaît une baisse des ventes, on ne parle pas de licenciements économiques ou de chômage technique. « Nous sommes dimensionnés de telle sorte que nous pourrons passer ce cap difficile », précise le directeur. « Il est vrai que les deux secteurs avec lesquels nous travaillons, les constructeurs automobiles et l'occasion, souffrent énormément en ce moment. Les commandes sont bien moindres. Mais il n'est pas question de fermer notre site qui est performant. » 
Ces propos rassureront-ils les salariés ? En tout cas, si la crise perdure, ils pourraient devenir caducs…" (L'Union, 23 janvier 2009)

C'est, simplement pour aider à ne pas oublier...

 

 

Par maria marquez blanc - Publié dans : Reims
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /Jan /2009 22:09

"Des mauvaises langues disent que l'adjoint communiste Karim Mellouki, syndiqué CGT ferait un peu d'agitation syndicale en mairie. Qu'il n'hésiterait pas à dire ce qu'il pensait de chefs de services un peu trop durs avec des salariés. Bref, Karim Mellouki arrive-t-il à faire la part des choses entre sa fonction d'adjoint et son appartenance au syndicat CGT ? L'élu se dit très serein et s'explique. « À la mairie, c'est un peu comme au Moyen-Orient. Il y a des protagonistes aux positions bien arrêtées. N'a-t-on pas besoin de personnes compétentes pour mettre tout le monde autour de la table pour négocier ? Je me considère comme un médiateur. Vous savez, les revendications salariales à la mairie, c'est compliqué. Nous sommes une municipalité de gauche et il y a plus d'attente de la part du personnel qu'avec une municipalité de droite. Nous héritons d'une situation qui oblige à gérer au plus près et sachant que les indices indemnitaires décidés au niveau national n'ont pas évolué comme le cours de la vie. C'est d'abord à ce niveau qu'il faut que ça bouge. »

Sur le conflit des Tur où la CGT est particulièrement active, avec en prime une remise en cause du contrat qu'a pu passer Reims métropole avec le groupement Mars, le conducteur receveur de bus demande un joker…

Souvent en réunion de conseil municipal, mais aussi en réunion plénière de la communauté d'agglomération, le communiste Michel Guillaudeau pose des questions ou fait des réflexions pertinentes sur des sujets qu'il maîtrise bien. Au grand dam de la maire et présidente de Reims métropole, Adeline Hazan, qui a de plus en plus de mal à cacher son énervement. Alain Lescouet, vice-président de l'agglo n'hésitant même plus à laisser entendre publiquement que sur le dossier du tram l'élu communiste est incompétent. Dans ce contexte les autres élus communistes ne semblent pas prompts à venir au secours de leur collègue. Y aurait-il des dissensions entre les élus communistes ?

Karim Mellouki jure que non. Et s'explique. « Michel Guillaudeau est notre porte-parole. Vous savez quand on veut faire passer des messages on ne se gêne pas ». Quant aux divergences entre eux, « le parti communiste est un parti démocratique. On a le droit d'avoir des points de vue différents. Mais vous comprendrez qu'on n'exprime pas forcément en public nos divergences. »

A.M. (L'Union, 19 janvier)

Sans commentaire! 
Par maria marquez blanc - Publié dans : Politique
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /Jan /2009 21:49


 "Les travaux ont enfin commencé dans le futur parc municipal Chatellus. Deux ans après sa présentation par l'élu de l'époque, les pelleteuses ont entamé leur œuvre. La plupart de la végétation a été retirée et pour l'instant, le futur lieu de balade des habitants de Neufchâtel ressemble plutôt à un champ de bataille. Dès la fin de l'été prochain, on devrait pouvoir s'y promener. 
Si le projet initial est respecté, il y aura deux aires de jeux pour les enfants, deux zones de calme pour humer les fleurs colorées et aromatiques et un bassin central en animation principale. Ce bassin qui devait être fait de jeux d'eau ne devrait finalement être qu'un simple plan d'eau. 
La nouvelle municipalité a dû revoir à la baisse le budget d'aménagement du parc qui devait être d'environ un million d'euros (Jean-Marie Beaupuy avait vu grand). 
Il y aura suffisamment de pelouse pour que les enfants puissent jouer au ballon mais pas de panier de basket pour les ados (même si cela avait été demandé par des parents du quartier). Les chiens seront admis en laisse et leurs maîtres seront invités à ramasser leurs petits souvenirs. 
Rappelons que le futur parc est situé sur le terrain de l'ancienne caserne Chatellus. Contrairement à ce qu'avait déclaré la municipalité précédente, la maison de maître qui se trouvait à la droite du futur espace vert n'a pas été conservée. Un complexe immobilier devrait bientôt pousser à la place. Avec vue sur le parc." C.F (L'Union, le 19 janvier)

Un nouveau parc à Neufchâtel c'est très bien. Sur cela , il n'y a rien à dire. Mais, pourquoi ne pas y placer des paniers de basket ? Et puis, sur les chiens... ce serait tellement bien si on pensait un peu plus aux gens. Certainement, il y a des personnes qui prennent soin de ne pas salir la pelouse, mais il y en a beaucoup qui ne tiennent aucune considérations des autres, et comme il n'y a personne qui contrôle, chacun fait ce qu'il veut. Ca, c'est la réalité à Reims.

 

Par maria marquez blanc - Publié dans : Reims
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